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Définition
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Bienfait
apporté
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Correspond
à un agrégat de mauvais cholestérol
(LDL) provoquant l'obstruction progressive des vaisseaux
sanguins. La présence de taux élevé
de cholestérol HDL dans le sang provoquent l'effet
inverse.
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Les
sujets, hommes ou femmes, pratiquant régulièrement une activité
physique ont des taux de HDL cholestérol 20 à 30% plus élevé
que ceux de sujets sains appariés pour l'âge mais sédentaires.
L'activité physique ralentit la progression ou diminue la
sévérité des lésions athéromateuses au niveau des carotides. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Le cartilage
est un tissu qui recouvre les surfaces osseuses qui sont
en regard au sein d'une articulation. Il a pour rôle de
favoriser le glissement des surfaces articulaires l'une
par rapport à l'autre en limitant les frottements.L'arthrose
est une maladie fréquente, caractérisée par usure importante
du cartilage, pouvant aller jusqu'à une destruction complète
de celui-ci. Elle peut toucher toutes les articulations,
mais surtout la hanche, le genou, la main, et la colonne
vertébrale.Les 206 os du corps humain sont reliés par une
centaine d'articulations. Lorsqu'une articulation perd de
sa souplesse de mouvement, elle doit davantage compter sur
les muscles et les tissus mous qui l'entourent. Il y a de
l'arthrose quand le cartilage est détruit et que les os
frottent l'un sur l'autre. Il s'ensuit une inflammation,
de la douleur, une perte de mobilité ainsi que des handicaps
physiques et fonctionnels..
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Des
exercices physiques appropriés effectués tout
au long de la vie sont d'une importance capitale puisqu'ils
renforcent les muscles qui entourent les articulations menacées
et aident à préserver la mobilité et
la fonction articulaires (le cartilage se nourrit pendant
le mouvement). |
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Définition
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Bienfait
apporté
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On parle
d'angine de poitrine quand le cœur reçoit trop peu de sang
- et donc d'oxygène du fait d'un "encrassement" des artères
coronaires consécutif à l'athérosclérose. Ce défaut de perfusion,
est latent au repos et se manifeste surtout lors des efforts,
lorsque la fréquence cardiaque s'accélère et que le muscle
cardiaque augmente sa consommation en oxygène. Il survient
alors un déséquilibre entre les apports sanguins restreints
par l'encrassement des coronaires et les besoins du myocarde.
Ce manque de perfusion entraîne de façon transitoire (quelques
minutes) et réversible une douleur "d'angine de poitrine"
témoignant de la souffrance du myocarde et qui cède avec
l'arrêt de l'effort.
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L'activité
physique a un effet favorable chez les patients ayant une
insuffisance coronarienne, une pathologie artérielle périphérique
ou chez ceux qui ont présenté un infarctus du myocarde ou
une insuffisance cardiaque. L'introduction d'une activité
physique chez les sujets présentant une insuffisance coronarienne
ou ayant présenté un infarctus du myocarde est associée à
une diminution de la mortalité de 25%.De plus par ses effets
cardiaques propres (adaptation structurelle des artères coronaires
favorisant une augmentation du flux coronarien, meilleure
efficience des échanges en oxygène, augmentation de la compliance
cardiaque ), l'entraînement en endurance diminue directement
le risque d'ischémie myocardique. L'amélioration de l'apport
en oxygène et la diminution de l'activité sympathique contribuent
à la diminution des troubles du rythme ventriculaires et du
risque de mort subite. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Correspond
à une crise d'angine de poitrine persistante . L'infarctus
du myocarde est la conséquence immédiate de l'occlusion
d'une artère coronaire ou de l'une de ses ramifications.
Privée subitement d'oxygène, la partie concernée du cœur
meurt, se nécrose. Cet événement s'accompagne la plupart
du temps de douleurs comparables à des crampes.
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L'activité
physique adaptée est un élément essentiel du traitement après
un infarctus du myocarde. Attention celle ci doit être autorisée
et guidée par un professionnel de santé.Une activité physique
modérée pendant les moments de loisirs assure une baisse de
70% de la mortalité totale et de 63% des événements cardio-vasculaires. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Diabète Type
IILes diabète de types 1 et 2 sont des diabètes sucrés,
c'est à dire des maladies liées à des anomalies de la régulation
du taux de sucre dans l'organisme. Le diabète de type 1
apparaît généralement chez des sujets jeunes (d'où son surnom
de diabète juvénile) où il s'installe définitivement. Il
est dû à un problème au niveau du pancréas, qui ne peut
plus sécréter d'insuline, seule hormone capable de faire
baisser le taux sanguin de sucre. Sans insuline, le corps
n'arrive plus à réguler le taux de sucre disponible dans
le sang pour les cellules (le sucre est le carburant des
cellules). Ce taux, la glycémie, doit être constant pour
que l'organisme fonctionne correctement : il doit tourner
autour de 1 g/l (gramme par litre de sang) soit 5,5 mmol/l
(millimoles par litre de sang). Or, le diabète, à cause
de ce problème d'insuline, entraîne des glycémies supérieures
à 1,26 g/l (des hyperglycémies) ou même inférieures à 0,6
g/l (des hypoglycémies), qui perturbent de nombreux mécanismes
physiologiques.
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Améliore
l'action de l'insuline et diminue l'insulinorésistance. Ces
effets, observés même en l'absence de modification pondérale,
sont limités dans le temps (3 à 4 jours après une session
d'exercice) et imposent que l'activité physique soit réalisée
régulièrement pour que les effets bénéfiques perdurent. Ils
sont plus importants en présence d'une perte pondérale. Utilisée
seule ou en association avec des consignes diététiques, l'activité
physique évite ou retarde l'apparition d'un diabète de type
2. L'effet préventif de l'exercice physique vis à vis du risque
de diabète de type 2 a également été mis en évidence pour
des activités quotidiennes telles que la marche. Chez le diabétique,
la pratique régulière d'une activité physique améliore l'équilibre
glycémique et réduit le risque cardio-vasculaire.. Pour contribuer
à prévenir le diabète ou à en atténuer les effets, l'exercice
ne doit pas nécessairement être effectué à intensité élevée,
mais il doit être pratiqué fréquemment, par exemple une fois
par jour tous les 2 jours. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Correspond
à un excès de masse grasse. Les causes sont multiples mais
60% des cas actuellement sont comportementale. Nos mode
de vie fabriquent l'obésité. Elle traduit un déséquilibre
de la balance énergétique. Cela ne se traduit pas toujours
par un excès alimentaire mais par le fait de ne pas dépenser
ce qu'on avale (sédentarité ++++).
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Le
niveau d'activité physique est inversement associé à l'obésité
ou au risque de prise de poids ultérieure. La relation liant
activité physique et corpulence est de type dose-réponse (plus
la quantité d'énergie dépensée est grande, plus l'effet est
important), mais un effet bénéfique est observé même pour
de faibles niveaux d'activité physique. L'activité physique
contribue à l'équilibre de la balance énergétique. Elle ralentit
ou prévient la prise de poids avec l'âge. Indépendamment de
ses effets sur le poids, elle est associée à une modification
de la composition corporelle marquée par une diminution du
pourcentage de masse grasse. Elle pourrait par ailleurs entraîner
une distribution plus favorable de la graisse. L'augmentation
de l'activité physique de 1000 kcal par semaine induit une
perte de poids supplémentaire de 2 à 3 kg après 4 à 6 mois
de suivi et s'accompagne surtout de meilleurs résultats à
long terme. La poursuite d'une activité physique régulière,
qui contribue au maintien de la masse maigre, est l'un des
meilleurs facteurs prédictifs de maintien de perte pondérale
à long terme. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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L'hypertension
artérielleLa tension artérielle est le reflet de la pression
du sang dans les artères. Votre médecin la mesure à l'occasion
de ses consultations. Cette mesure s'exprime en deux chiffres:
12/8 par exemple.le premier chiffre, le plus élevé, correspond
à la pression du sang lorsque le cœur se contracte et se
vide : c'est la pression systolique.le second chiffre, le
plus bas, correspond à la pression du sang lorsque le cœur
se relâche et se remplit : c'est la pression diastolique.
…à l'hypertensionL'hypertension artérielle correspond à
une pression trop élevée du sang dans les artères.Elle peut
être permanente. Suivant les critères de l'O.M.S. (Organisation
Mondiale de la Santé), c'est à partir de 16/9,5 que l'on
devient hypertendu. Mais des correctifs sont à apporter
en fonction de l'âge : à partir de 70 ans, la tension artérielle
a tendance à s'élever de façon " normale ".Elle peut être
paroxystique sans que cela corresponde obligatoirement à
une maladie. En effet, la tension varie selon les circonstances.
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Dans
le cas de l'hypertension artérielle, la pratique régulière
d'activités physiques retarde l'apparition de l'hypertension
et réduit la pression artérielle chez les personnes qui en
souffrent (d'environ 10mmHg en moyenne)La diminution moyenne
de la pression artérielle de l'ordre de 3 mmHg chez les sujets
dont la pression est normale et elle atteint 6mmHg chez celles
qui ont une pression légèrement élevée. L'inactivité physique
ou la mauvaise condition physique augmente de 30 à 50 % le
risque d'hypertension artérielle. une condition physique médiocre
augmente le risque de mortalité chez les hommes hypertendus.
la pratique régulière d'activités physiques d'une intensité
moyenne abaisse la pression artérielle autant, sinon plus,
que les activités physiques pratiquées à de plus hautes intensités. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Le
tabagisme est le facteur de risque de cancer le plus
important, principalement le cancer du poumon, de la
cavité buccale, de l'œsophage, du larynx, mais aussi
de la vessie et du rein pour lesquels l'incidence est
plus élevées chez les fumeurs. Un tiers de tous les
décès causés par cancer sont associés au tabagisme.La
pratique d'activité physique s'accompagne le plus souvent
d'une amélioration spontanée de l'hygiène de vie globale,
avec une diminution du tabagisme. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Dans une
étude épidémiologique, Blair et ses collègues ont suivi
13344 personnes sur une période moyenne d'un peu plus de
8 ans. Ils rapportent une relation entre le niveau de condition
physique et le taux de mortalité par cancer. Les facteurs
d'influence potentiels ont été contrôlés. De plus, il ressort
de cette étude que même de légères améliorations de la condition
physique produisent des bénéfices pour la santé.
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Selon
des travaux de recherche fondés sur la comparaison avec témoins
et sur l'étude comparative de cohortes, il existe un lien
entre l'augmentation de l'activité physique et la diminution
du risque de cancer du colon, l'exercice physique favorisant
le transit intestinal.L'activité physique peut réduire de
50% le risque qu'une personne soit atteinte d'un cancer du
colon. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Une
étude menée par Frisch et ses collègues , en Angleterre,
rapporte que les ex-athlètes féminines de niveau
collégial ou universitaire ont un taux d'apparition
de cancers du sein et du système reproducteur
significativement plus bas que les non-athlètes.
Les facteurs d'influence positive (l'âge, le nombre
de grossesses, la cigarette, la prise de contraceptifs
oraux,...) étaient contrôlés. Pour être considérée
comme athlète, il fallait avoir aux moins deux
entraînements par semaine avec l'une des équipes
sportives (compétitive ou récréative) de l'institution
pour une période d'au moins un an.. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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L'ostéoporose
est le résultat d'une perte osseuse progressive. Elle provoque
des fractures, le plus souvent aux vertèbres, à la hanche
ou au poignet. Ces fractures entraînent à leur tour des
douleurs aiguës ou chroniques. L'ostéoporose affecte 40%
des femmes âgées, et 10% des hommes. Avec le vieillissement
de la population du " Baby Boom ", les fractures de la hanche
liées à l'ostéoporose vont augmenter de 70% au cours des
20 prochaines années. Il n'existe pas encore de traitement
curatif satisfaisant pour l'ostéoporose. Sa prévention est
beaucoup plus fructueuse que son traitement.
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La
pratique régulière et continue de l'activité physique constitue
un facteur très important de prévention, puisque les os qui
ne travaillent pas perdent plus de tissus osseux et deviennent
plus fragiles. Comme les muscles, les os doivent travailler
pour rester sains. Une augmentation modérée de la consommation
de calcium et une habitude de pratique physique prise tôt
dans la vie favorisent une masse osseuse maximale, réduisent
au minimum la perte de tissus osseux liée à l'âge, et contribuent
à diminuer le risque d'ostéoporose de plus ou moins 30% à
l'âge de 70 ans. Si vous avez déjà de l'ostéoporose, il faut
choisir une activité physique douce sans port de charge lourde.
Le vélo d'appartement ou la piscine sont excellents pour débuter.
La présence ce nombreuses fractures ou tassements vertébraux
nécessitent un l'avis de votre médecin. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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L'activité
physique modifie favorablement le profil sanguin des lipides
(cholestérol, triglycéride) et des lipoprotéines (HDL, LDL).
Ainsi, la pratique régulière d'activités physiques est associée
à de plus hauts niveaux plasmatiques de lipoprotéines de hautes
densité (HDL). Chez les personnes qui deviennent physiquement
actives, les concentrations de ces lipoprotéines (qui protègent
contre la maladie coronarienne) sont généralement de 5 à 10
% plus élevées. On observe des effets encore plus marquées
chez celles qui, en plus, perdent du poids. L'activité physique,
si elle s'accompagne d'une importante dépense énergétique,
diminue aussi la concentration des triglycérides dans le sang. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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La
contribution de l'exercice physique et de la vie active à
l'amélioration de l'état de santé d'un individu et d'une collectivité
ne se mesure pas seulement en termes de maladies et de blessures
qu'il est possible de prévenir, de guérir plus rapidement
ou d'empêcher de récidiver, elle s'évalue aussi en tenant
compte de l'impact que ce mode de vie génère sur l'amélioration
de la qualité de la vie.Le fait de pratiquer une activité
physique régulièrement procure du plaisir, génère une plus
grande sérénité, un plus grand sentiment de liberté, une meilleure
écoute des signaux d'alarme que notre corps ou notre esprit
peuvent émettre et peut aider à lutter contre l'isolement
et la solitude. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Il
semble bien que notre société connaisse des problèmes dont
l'ampleur est sans précédent : stress destructeur, drogue,
violence, suicide sont des mots qui reviennent quotidiennement
dans l'actualité. Diverses études démontrent que la pratique
physique et la vie active contribuent à améliorer la santé
mentale en augmentant le goût de vivre, en réduisant l'impact
du mauvais stress, en diminuant le niveau d'anxiété et de
la dépression légère, en augmentant l'estime de soi, en acquérant
un meilleur équilibre psychologique et émotionnel et en créant
des liens d'amitié ou des réseaux de support.. |
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Définition
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Bienfait
apporté
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Le stress
peut être défini, dans le contexte des changements physiologiques,
comme une réponse positive à certaines situations de la
vie quotidienne ou à certains événements qui surviennent
au cours de l'existence. Le stress constitue en quelque
sorte une réponse de l'organisme à une stimulation (excès
ou manque) ou à une agression, à tout changement qui demande
une adaptation importante, imprévue. Le stress peut être
stimulant et nous pousser à vivre, mais il peut aussi être
destructeur, soit parce qu'il est trop intense ou brutal
et que les capacités de l'organisme sont débordées, soit
parce qu'il use nos réserves au jour le jour et nous " brûle
" à petit feu.
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La
pratique d'une activité physique aide à gérer le stress et
à s'adapter le mieux possible, à vivifier le corps et l'esprit,
à savoir comment se relaxer, se détendre musculairement et
mentalement, à avoir du plaisir et en profiter pleinement,
à exprimer ses émotions, ses préoccupations et à solliciter
son entourage dont le soutien moral et affectif est important,
à " décompresser " en ayant une vie physiquement active.Les
gens pratiquant une activité physique apprennent à se fixer
des objectifs réalistes sur le plan de la performance, de
l'auto-efficacité et de l'auto-gratification face à la tâche
à accomplir. Ils apprennent également à contrôler leurs émotions,
à les défouler de façon physique (en frappant sur un ballon
par exemple), ainsi qu'à établir un juste équilibre entre
le travail intellectuel et le travail physique. |
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Bienfait
apporté
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| Les
personnes les moins actives physiquement sont plus souvent
hypertendus et présentent 1.3 plus de risque de développer
une hypertension artérielle que les sujets les plus actifs.
On retrouve un taux de mortalité plus élevé causée par les
maladies cardiovasculaires chez les sédentaires, hommes ou
femmes, que chez les personnes actives. Le risque d'être atteint
d'une maladie coronarienne est de 1.8 fois plus élevée chez
les sujets sédentaires.L'activité physique a une effet protecteur
à l'égard de la mortalité prématurée chez les personnes sédentaires
qui deviennent physiquement actives : le taux de mortalité
diminue alors de 20 à 30 %, un effet pratiquement aussi grand
que celui qu'on associe au fait d'arrêter de fumer. le résultat
est proportionnel, c'est à dire que le risque de décès prématuré
est d'autant plus réduit que l'activité physique est élevée,
tous les autres facteurs de risques reconnus égaux, tels que
l'indice de masse corporelle, la pression artérielle, le tabagisme,
le niveau de cholestérol et les antécédents familiaux. |
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Bienfaits
physiques
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Bienfaits
éducatifs
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La pratique
du sport permet un développement harmonieux de la musculature
et des fonctions cardiovasculaires et pulmonaires.L'exercice
physique favorise la croissance. Il permet à l'enfant d'acquérir
un capital osseux élevé.L'absence ou l'insuffisance d'activité
physique est un facteur essentiel d'obésité chez l'enfant.
L'exercice régulier favorise la combustion des sucres et
des graisses en excès. Il faut privilégier à cet égard chez
le jeune la pratique d'un exercice régulier et prolongé,
qui brûle les graisses en excès, dans le sang et les tissus.
La randonnée pédestre, le ski de fond, le footing, le vélo,
la natation sont particulièrement recommandés. Il convient
de privilégier les exercices de plein air, notamment les
jeux. Le sport est d'autant mieux pratiqué et efficace qu'il
est désiré et choisi par l'enfant.
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La pratique du sport est une excellente école pour acquérir
maîtrise de soi, respect des règles et respect des autres.
Le sport doit aussi apprendre à accepter l'échec, et à se
montrer beau joueur vis à vis de l'adversaire.L'enfant découvre
dans le sport le prix de l'effort ; il développe sa volonté.
Il apprend aussi à vaincre sa timidité. C'est aussi l'occasion
d'inculquer une bonne diététique et de combattre les méfaits
de l'alcool et du tabac. Si l'enfant acquiert dès le jeune
âge le goût de l'activité physique et du sport, il gardera
plus facilement à l'âge adulte l'habitude de la pratique du
sport et la poursuivra pendant toute sa vie, en adaptant le
choix des exercices à son âge et à son état de santé. C'est
souligner l'intérêt des clubs sportifs et des animateurs de
qualité. Ceux-ci n'ont pas d'abord pour but de former des
champions en herbe, mais de contribuer au développement harmonieux
de la personnalité de l'enfant, sur le plan physique, moral
et intellectuel. L'éducation d'un enfant est un tout, où développement
physique, moral, intellectuel et spirituel sont liés. |
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BLAIR S.N., Physical fitness
ans all-cause mortality, 1989, Jouranl of th American Medical
Association, 262, 17
BROUSTEL J.P., Actualité
et dossier en santé publique, n° 14, XVI, mars 1996
FRANCAUX M., MARIQUE Th.,
Biométrie humaine et sportive, Université catholique de
Louvain, Faculté de médecine, cours non publié
FRISH R.E., Lower prevalence
of breast cancer and cancers of the reproductive system
among college athletes compared to non-athletes, 1985, British
Journal Cancer
KANNEL W.B., A general cardiovascular
risk profile: The Framingham Study, Am, J, Cardiol., 38
: 46-51, 1976
WEINEK J., Manuel d'entraînement,
3° édition, Edition Vigot, 1990le
Comité scientifique de Kino-Québec.
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