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Dans le cas de ces maladies, la
grande majorité des moyens d'action et de prévention
sont entre les mains du sujet : les déterminants médicaux
(facteurs endogènes) des maladies cardio-vasculaires sont
les suivants : pression sanguine élevée, haut taux
de cholestérol, obésité...
La pratique d'une activité physique régulière
et modérée a pour effet d'augmenter l'endurance du
coeur, des muscles, du squelette, mais elle a aussi une influence
positive sur les facteurs de risque de maladies cardio vasculaires.
(effet régulateur de la pression artérielle ...)
Les risques d'infarctus sont deux
fois plus grands chez les sujets non physiquement actifs que
chez les sujets actifs. Après la quarantaine, ces risques
augmentent considérablement chez les non-actifs. Chez les
gens bien entraînés, ce risque demeure à un
niveau encore bas pendant 20 à 25 ans.
Osons faire le rappel suivant :
le cur est un muscle, et si vous n'avez que le temps d'entrainer
un seul d'entre eux, entrainez votre coeur !
Tout muscle ou tout organe, n'a que la capacité de son niveau
de sollicitation (Wolt, Busch et Mellerowicz, 1973).
Ces vingt dernières années,
il a été prouvé que l'exercice physique régulier
après un accident cardiaque et chez les sujets à risque
cardio vasculaire élevé permettait à la majorité
d'entre eux un retour à une vie sociale normale. L'entraînement
physique a des effets favorables sur le taux de cholestérol,
la régulation de la glycémie et la diminution de la
surcharge graisseuse. Il motive les malades coronariens à
l'arrêt du tabagisme, clé de voûte de la prévention
secondaire.
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